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  • Une Américaine décède après avoir été piquée par des punaises de lit

    Une femme de 96 ans a succombé le 22 février dernier à une infection qui aurait été causée par des piqûres de punaises de lit, rapporte la presse américaine. Mary Stoner, 96 ans, n'a pas survécu à une infection causée par des piqûres de punaises de lit. Cette habitante de Hanover, en Pennsylvanie, est décédée le 22 février, au York Hospital, rapporte The Evening Sun. Elle souffrait de plaies provoquées par une infection bactérienne. Selon les médecins qui ont pratiqué l'autopsie, cette infection est une conséquence des piqûres de punaises de lit. Jusqu'à présent, la science n'a jamais formellement établi de lien entre une maladie et la punaise de lit, un insecte qui mesure entre 4 et 7mm, précise Ouest France. Interrogé par le quotidien régional, Pascal Delaunay, entomologiste médical et parasitologue au CHU de Nice, explique: "La piqûre de l'insecte peut provoquer une lésion qui peut s'infecter par notre propre grattage. L'animal peut également transporter des agents pathogènes. Par sa surface extérieure, une punaise de lit peut transporter de nombreux agents microbiens dont par exemple des staphylocoques dorés." En revanche, "il n'a jamais été démontré que les punaises de lit étaient vectrices de bactéries, de parasites, de champignons ou de virus", nuance Pascal Delaunay. Selon lui, Mary Stoner aurait pu mourir "d'une surinfection provoquée par des mains sales ou en se coupant avec un couteau". "Vu son âge, le sujet était forcément fragile", estime-t-il. Pratiquement disparue dans les années 1950, la punaise de lit est réapparue dans les pays développés depuis les années 1990. En France par exemple, rien que pour l'année 2016, 180 000 sites ont été traités par des professionnels, d'après la Chambre syndicale des industries de désinfection et dératisation (CS3D). Les punaises de lit avaient envahi la maison d'accueil dans laquelle Mary Stoner résidait avec une autre pensionnaire. Cette dernière, une aveugle, a affirmé à la police qu'elle "les sentait ramper". Ces insectes ont bien été observés dans le logement, ont confirmé les forces de l'ordre. La propriétaire, Deborah Butler, est poursuivie pour "négligences" et "homicide involontaire". Elle a avoué qu'elle tentait de se débarrasser des punaises de lit depuis septembre 2015 mais qu'elle n'avait pas les moyens de recourir à un professionnel.

  • La bérézina Fillon

     

     
    Cet individu qui maintient sa course présidentielle, malgré la situation dramatique dans laquelle il a plongé toute sa famille politique. On le soupçonne d'avoir donné un emploi fictif à sa femme et ses enfants ? Il ne renonce pas. Il ne peut faire un pas normalement ? Il persiste. Il est convoqué par la justice ? Il s'accroche. Tout s'écroule autour de lui ? Il reste ! Chaque revers de fortune le rend plus virulent. Il veut faire passer ça pour de la fermeté, et s'érige en révolté. Mais son irresponsabilité est incroyable, dans cette affaire. Quand il poursuit sa campagne sans tenir compte des accusations, il humilie notre pays, et consterne la presse internationale. Dans pas mal d'autres pays, un candidat aurait été dans l'obligation de jeter l'éponge dès le début du scandale. Quand il ne respecte pas le serment qu'il avait fait au journal de 20 heures, c'est la base même de la confiance à laquelle il porte atteinte. Cette confiance était déjà faible, , et se serait très bien passée que Fillon lui porte l'estocade. Lorsqu'il parle de complot fomenté par Bercy, il fait bien plus que du sarkozysme : c'est le fondement même de la démocratie qu'il envoie ballader. Et lorsqu'il veut préparer une manifestation en signe de résistance quand les élus le lâchent, il ne vaut pas mieux qu'un Donald Trump... Je ne comprends vraiment pas : pourquoi François Fillon s'obstine-t-il ? Entend-il tenir jusqu'au 17 où plus aucun LR ne pourra prendre sa place ? Croit-il vraiment servir notre pays avec ses mesures ? Croit-il sérieusement qu'un élu qui bafoue la morale, ne respecte pas sa parole (et ce, avant même les élections) et crache aussi facilement sur les institutions peut être bénéfique ? Une chose est certaine, à mon sens : le Monsieur Pipi de la politique (dixit Debré) est le pire fléau qu'aient eue la droite.

  • Qui se soucie du fret maritime ?

    Après l’année 2012 jugée désastreuse pour le vrac sec qui avait connu une chute des taux de fret compromettant la rentabilité opérationnelle des navires en passant nettement sous la barre de 10.000 $/jour, les prévisions pour 2013 restaient majoritairement orientées négativement. L’année 2013 serait une année de « transition » en attendant le redressement des cours. Du point de vue de la demande, les importations chinoises restent dynamiques tant du point de vue des charbons (270 Mt en 2012) principalement venus d’Afrique du sud et d’Australie que des céréales moins chères et produites en Amérique du Nord et en Argentine. L’Europe a en revanche réduit ses importations de charbon d’Afrique du Sud au profit de routes plus courtes (Colombie, États-Unis et Russie). Ces évolutions impactent négativement le marché du vrac encore en surcapacité. La croissance de l’offre de transport tend à se ralentir. En 2013, une cinquantaine de Capesizes sont attendus alors que les démolitions commencent à toucher des navires qui ont moins de 20 ans. Les taux de fret ont évolué diversement selon la taille des navires. Si le Capesize reste fortement sous pression, des dynamiques semblent amorcer des reprises pour les unités de plus petite taille. En ce sens, les carnets de commande restent prudents même si certains opérateurs semblent anticiper un retour de la croissance vers 2015 comme le laissent entendre les positionnements récents de l’Italien Clerici et de l’allemand Oldendorff.