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Copiez Collet - Page 3

  • En l'air

    Lundi dernier, j'ai accompli un vieux fantasme : j'ai volé à bord d'un avion de chasse. J'avais déjà exécuté un baptême sur un avion bi-place il y a deux ans et pensais donc être formé en la matière. Mais comme je l'ai observé sur place, un vol en avion de chasse n'a rien à voir avec un vol à bord d'un avion de tourisme. Le vacarme des moteurs, pour commencer, y est assourdissant. Si vous vous imaginez que le bruit des moteurs dans un avion classique est déjà fort, multipliez-le par 3 et vous commencerez à comprendre ! Ensuite, il y a l'odeur du kéro qui est très présente et vous emplit les narines. Le bruit et l'odeur, en somme. Mais c'est surtout au niveau des sensations que l'expérience est proprement unique. Vous vous souvenez de la vague sensation d'être écrasé contre son siège qu'on ressent parfois au décollage d'un Airbus ? Eh bien, on la subit en permanence, dans un avion de chasse. C'est même la sensation la moins violente de toutes ! Le pilote – un ancien de la Patrouille de France, rien que ça - a effectivement débuté assez calmement mais s'est ensuite lancé dans une session acrobatique particulièrement saisissante : vrilles, vol dos, huit brésilien... j'ai eu droit à la totale ! D'un point de vue physique, c'est très violent, trop parfois. Parce que les g sont intenses et vous font passer de +4g à -1g en une poignée de secondes. Je crois que l'organisme n'est pas fait pour supporter de tels stress. L'appareil allait parfois si vite que mes joues étaient tirées en arrière par la vitesse ! Et il me fallait contracter les muscles en permanence rien que pour éviter l'évanouissement. Au final, quand on a pris le chemin du retour, j'étais courbaturé comme je ne l'avais encore jamais été. Comme si j'avais été passé à tabac par un chauffeur de taxi énervé contre Uber-pop. Et cependant, si on m'en donnait l'occasion, je rempilerais sans hésiter une seule seconde ! Si vous comptez vivre une expérience aussi folle, il vaut mieux être conscient d'une chose : ce n'est pas fait pour tout le monde ! A lire sur le site de ce de vol en avion de chasse.

  • Un suivi national défaillant des projets locaux de télémédecine subventionnés par le FIR

    Alors que la télémédecine est un objectif de la politique de santé depuis 2010, il n’a été mis en place ni méthode, ni outils pour suivre ce segment de l’activité médicale. Le comité de pilotage national de télémédecine s’était fixé en janvier 2012 comme objectif la constitution d’un observatoire, d’une base de données et d’une méthode de recueil standardisé de l’activité. Presque trois ans plus tard, la même instance soulignait la nécessité de disposer d’indicateurs basiques, notamment de volume d’activité, à même de fournir une image concrète de la télémédecine. Elle proposait à nouveau l’établissement d’un observatoire recentré sur 50 indicateurs ou données et d’une plateforme destinée aux chargés de mission télémédecine des ARS. L’ensemble devait être opérationnel en mai 2015. Ce n’est toujours pas le cas à ce jour. tain. En 2012, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) comptabilisait 331 projets, dont 169 opérationnels alors que le rapport annuel du FIR mentionnait pour le même exercice 94 projets de télémédecine (127 en 2013, 153 en 2014 et 195 en 2015). Les ARS ont fait état à la Cour de 275 projets au 31 décembre 2015, dont 86 sans activité connue. Les activités de télémédecine subventionnées par le FIR se sont surtout développées entre et autour des établissements de santé afin de répondre à des besoins d’expertise et de consultation à distance. Quatre cinquièmes des projets précités concernent des téléconsultations et télé- expertises, souvent les deux à la fois, un peu plus du dixième une télésurveillance, 23 la téléassistance et deux la régulation des appels. Plus d’un tiers des projets se rapporte à des relations de médecin à médecin, une centaine à des relations patients-médecins, 57 à des relations hôpital- établissement médico-social, 22 à des relations hôpital-médecine de ville et 16 à des relations hôpital-établissements pénitentiaires.

  • Un combat aérien, pour de vrai

    Maverick a bercé votre enfance et vous avez passé des heures devant Dogfight 1942 ? Alors il est temps de passer à la vitesse supérieure. Aujourd'hui, j'ai mieux à vous proposer : un véritable combat aérien dans le monde réel, où vous êtes le pilote de l'avion ! Et mieux encore, il n'y a même pas besoin d'avoir son PPL pour se lancer ! Impossible, me direz-vous ? Et pourtant, c'est une réalité. Je suis tombé sur cette aventure fantastique il y a quelques semaines, en bouinant sur internet, et j'ai immédiatement sauté le pas. Bon, je dois admettre que j'agis parfois de manière impulsive, et il n'est pas rare que je m'en morde les doigts (ça rend ma femme complètement dingue). Mais cette fois, il se trouve que j'avais tiré les bonnes cartes : c'était vraiment fabuleux. Ca se passe sur une journée complète. Après un briefing où on vous apprend les règles de l'engagement aérien, vous vous retrouvez à bord d'un avion ultra léger, seul aux manettes. Le pilote-instructeur, qui a participé à de véritables batailles lorsqu'il était dans l'armée, est sur le siège arrière, et s'il ne vous parlait pas de temps à autre pour vous aider à faire vos premiers pas, vous pourriez croire que vous êtes seul à bord. Soudainement, l'avion qui était à vos côtés file au devant. C'est le signal que le duel a commencé ! Vous manoeuvrez pour amener l'appareil ennemi dans le viseur, mais il ne se laisse pas faire. Il faut éviter de le perdre en visuel pour ne pas devenir à son tour la cible, ce qui s'avère loin d'être évident. Mais enfin, après quelques minutes de course-poursuite, la chance survient, et vous tirez. Shot ! L'avion ennemi laisse échapper une traînée de fumée sur son passage. C'est saisissant de réalisme ! Mais pas le temps de souffler : il est déjà temps d'inverser les rôles et c'est vous qui devenez la proie... Je suis habitué aux sports chargées en adrénaline, mais ce vol-là m'en a mis plein les veines. Même si on sait que ce n'est qu'un jeu, on perd vite cette vérité de vue quand un ennemi nous poursuit ! Cette aventure est un simple laser game géant, mais version aérienne. Du pur bonheur. Apparemment, c'est unique en Europe et ça se passe en Aquitaine. Si vous êtes un fada des combats aériens, lancez-vous les yeux fermés ! Retrouvez toutes les infos sur cette expérience de pilote de chasse en suivant le lien.